Une découverte CHOQUANTE sur le cholestérol : Barbara O’Neill révèle la vérité cachée sur la santé !

extérieurs du flux sanguin, contre les parois artérielles. Sa véritable fonction est celle d’un réparateur et d’un reconstructeur. De plus, il a pour mission cruciale de livrer le cholestérol au cerveau, un organe qui en est extrêmement friand.

Pourquoi le cholestérol bouche-t-il les artères ?
Pour comprendre la formation de la plaque artérielle, il faut s’intéresser à ce qui endommage nos vaisseaux sanguins. Les parois de nos artères sont tapissées de petites cellules endothéliales qui peuvent être agressées par de multiples facteurs :

Les produits chimiques présents dans notre environnement quotidien (produits ménagers, dentifrices industriels, etc.).
Les métaux lourds, comme le mercure, qui sont de puissants neurotoxines.
Les moisissures, souvent présentes dans des habitations insalubres.
Le tabac, dont la fumée contient plus de 4 000 substances chimiques toxiques.
Lorsque ces agressions créent de minuscules lésions ou des « trous » dans la paroi artérielle, le corps déclenche un mécanisme de survie. Sans intervention, nous risquerions une hémorragie interne. C’est là qu’intervient le LDL. Tel un pansement, il vient colmater la brèche. Le problème survient lorsque la cause de l’inflammation n’est pas traitée. Si une personne continue de fumer, de vivre dans une maison moisie ou de consommer des aliments toxiques, les dommages persistent. Le LDL continue alors de s’accumuler pour réparer les dégâts, formant à terme une plaque qui rétrécit l’artère.

La véritable cause des crises cardiaques
Si le cholestérol agit comme un pansement, qu’est-ce qui provoque réellement les blocages fatals ? La réponse se trouve dans notre consommation de sucre. Lorsqu’une personne suit un régime riche en glucides, une grande quantité de glucose est libérée dans le sang. Ce glucose se lie aux molécules de protéines circulantes, créant des combinaisons collantes. Ce sont ces agrégats visqueux qui, en s’agglutinant dans les passages rétrécis des artères, provoquent les blocages menant aux crises cardiaques et aux accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Les dangers méconnus des médicaments anti-cholestérol
Les directives médicales ont radicalement changé au fil des décennies. Il y a 40 ans, un taux de cholestérol de 300 était considéré comme parfaitement normal. Aujourd’hui, on prescrit des statines dès que ce taux dépasse 190, y compris à de jeunes adultes dans la trentaine. Or, la physiologie humaine n’a pas changé. Cette baisse des seuils a surtout permis de mettre une grande partie de la population sous médication.

Les médicaments destinés à faire baisser le cholestérol bloquent des fonctions vitales et entraînent des effets secondaires dévastateurs. Le cerveau étant composé en grande partie de graisses et nécessitant du cholestérol pour fonctionner, le priver de cette substance a des conséquences directes sur la cognition. Les pertes de mémoire, la démence et les symptômes s’apparentant à la maladie d’Alzheimer sont dramatiquement fréquents chez les patients sous statines de longue durée. L’arrêt de ces traitements permet d’ailleurs très souvent de retrouver ses facultés mentales en quelques jours seulement.

L’étude de Framingham, menée sur 30 000 personnes pendant 30 ans, a d’ailleurs démontré que les personnes ayant des taux de cholestérol élevés ne développent pas la maladie d’Alzheimer, précisément parce que leur cerveau reçoit le carburant dont il a besoin. Un taux de cholestérol optimal se situerait plutôt entre 200 et 250.

Les trois nutriments essentiels pour la guérison
Pour maintenir un corps en bonne santé et des artères saines, il est impératif d’abandonner les régimes sans graisses qui assèchent la peau et affament le cerveau, pour se concentrer sur trois piliers fondamentaux :

1. Les fibres
Elles sont indispensables pour « balayer » le tractus gastro-intestinal au quotidien. Sans ce mouvement de nettoyage, le système d’évacuation ralentit et le corps s’empoisonne. Les fibres se trouvent dans les aliments complets d’origine végétale.