Mieux vaut prévenir que guérir.
Jusqu’à présent, nous avons abordé le régime alimentaire adapté aux personnes souffrant déjà de problèmes thyroïdiens.
J’aimerais maintenant m’adresser à toutes les personnes qui, heureusement, n’ont aucun problème. Cela est particulièrement vrai pour les femmes approchant la ménopause, qui présentent un risque accru de développer une hypothyroïdie.
Dans ces cas-là, le Dr Mozzi recommande de commencer à « reprendre le bon chemin » en réduisant significativement la consommation de tous les produits que j’ai mentionnés jusqu’ici, qui contribuent à ralentir le métabolisme et à augmenter la glycémie : céréales, sucres, sucreries, fruits, pommes de terre, châtaignes, sarrasin, etc.
Pour celles et ceux qui suivent déjà le régime du groupe sanguin, il ne faut pas commettre l’erreur fréquente de supprimer le pain et les pâtes en les remplaçant exclusivement par des alternatives sans gluten comme le maïs, le millet ou le riz. Il est plutôt conseillé d’orienter son alimentation vers les légumineuses, le quinoa, le poisson, la viande et les œufs. Ces conseils s’appliquent à tous les groupes sanguins, sans exception.
Attention à ne pas abuser des sucreries. Plus on vieillit, moins il faut en consommer, même celles autorisées.
Méfiez-vous également des fruits. En général, un fruit par jour est conseillé ; une consommation excessive pourrait poser problème, surtout pour les personnes du groupe sanguin O.
LE NOUVEAU RÉGIME DU DR MOZZI – LIVRE
Prix : 20,90 €
Auteur : Dr Pietro Mozzi
Année de publication : 2022
Nombre de pages : 336
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Remèdes naturels
Une alimentation adaptée est essentielle pour guérir et se rétablir, mais certaines plantes médicinales peuvent aussi apporter un soutien précieux.
Pour le traitement des troubles thyroïdiens, le Dr Mozzi recommande quatre plantes, sous forme de teinture mère ou d’extrait de bourgeons. La teinture mère est une préparation liquide obtenue par macération de la plante fraîche (c’est-à-dire la partie de la plante utilisée en phytothérapie, fraîchement récoltée) dans un mélange hydroalcoolique (alcool + eau) de concentration variable. L’extrait de bourgeon est également une préparation liquide, mais dans ce cas, on n’utilise ni fleurs, ni feuilles, ni écorce, ni racines ; on récolte les bourgeons et on les laisse macérer plusieurs jours dans de l’alcool et de la glycérine. Les extraits de bourgeons sont aussi appelés macérats à la glycérine.
Les plantes concernées sont :
Églantier (Rosa canina). Cette espèce de rose pousse à l’état sauvage dans les campagnes et les bois de presque toute l’Italie. Elle est réputée pour ses baies rouges, véritables concentrés de vitamine C. On utilise ici l’extrait de bourgeon, qui possède des propriétés immunostimulantes et anti-inflammatoires. L’églantier est bien toléré par tous les groupes sanguins.
Cassis. Il s’agit d’un petit arbuste qui pousse dans les zones boisées d’Europe et d’Asie. On utilise les bourgeons, les feuilles et les fruits de cette plante, ces derniers étant
Extrêmement riche en vitamine C. Dans ce cas, les parties les plus intéressantes sont les feuilles, dont on extrait la teinture mère, et surtout les bourgeons. L’extrait de bourgeon de cassis possède de puissantes propriétés immunostimulantes, anti-inflammatoires et antihistaminiques, utiles pour les personnes souffrant d’allergies respiratoires ou alimentaires. Le cassis est toléré par tous les groupes sanguins.
Échinacée. Cette plante médicinale est reconnue pour ses propriétés immunostimulantes. La racine d’échinacée est utilisée pour obtenir des extraits secs ou hydroalcooliques (comme la teinture mère), utilisés en phytothérapie pour renforcer le système immunitaire et prévenir les maux d’hiver. Le Dr Mozzi la recommande à tous, sauf aux personnes du groupe sanguin O, pour lesquelles cette plante est nocive, notamment comme remède contre les troubles thyroïdiens.
Aloès. L’aloès est une plante succulente aux feuilles charnues contenant un gel transparent, plus ou moins liquide selon l’espèce. L’écorce et le gel sont très riches en nutriments, faisant de cette plante un véritable remède naturel. Ses propriétés sont si nombreuses qu’il serait difficile de toutes les énumérer. Parmi celles-ci, on compte ses propriétés immunostimulantes, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, antivirales et antitumorales. La meilleure façon de consommer l’aloès est de cultiver la plante dans son jardin et d’utiliser ses feuilles, après avoir retiré les épines et les avoir coupées en tranches pour les déguster en salade, ou de les mixer avec du miel (voir la recette du Père Romano Zago). L’aloès que l’on trouve dans le commerce (attention à la composition, lisez toujours les étiquettes !) est l’Aloe vera. Le meilleur est en réalité l’Aloe arborescens, une espèce différente qui contient beaucoup plus de nutriments et de propriétés que l’Aloe vera. Mais attention, le Dr Mozzi recommande l’aloès uniquement aux personnes du groupe sanguin A.
Les teintures et les dérivés de l’aloès doivent être pris avant les repas (20 à 30 minutes avant) ou quelques heures après. La posologie varie selon le type de produit et sa concentration. Cependant, elle est généralement toujours indiquée sur l’emballage.
Un dernier conseil… évitez les écharpes !
Cela peut paraître étrange, voire contradictoire, mais le premier conseil du Dr Mozzi est d’éviter de couvrir votre cou et de le laisser libre de toute écharpe, foulard ou cravate.
La raison est simple : la thyroïde est une glande très vascularisée et, si elle surchauffe, elle peut développer une inflammation (thyroïdite). Les cravates, les foulards et surtout les écharpes en laine compriment le cou, bloquant la circulation de l’air et retenant la chaleur, ce qui augmente la température du sang circulant dans ces vaisseaux et peut entraîner une inflammation de la thyroïde.
Ce conseil est valable toute l’année, même en hiver. Et rassurez-vous, même par temps froid et venteux, même avec le cou dégagé, vous n’avez pas à craindre d’avoir mal à la gorge si vous suivez un régime alimentaire adapté.
Témoignages
J’aimerais partager quelques témoignages importants qui confirment ce que j’ai dit jusqu’à présent : les maladies thyroïdiennes peuvent être traitées par une alimentation adaptée.
Le premier est un témoignage vidéo. Lors d’une conférence donnée par le Dr Piero Mozzi, une femme a décidé de partager son expérience avec l’auditoire. En suivant le régime alimentaire préconisé par le Dr Mozzi, elle a pu se passer de Tirosint (un médicament pour la thyroïde) et guérir de son hypothyroïdie.
Cas de Barbara : Barbara, 37 ans, de groupe sanguin O, souffre d’hypothyroïdie auto-immune et prenait de l’Euthyrox 100. Bien que ses analyses sanguines soient normales, ses symptômes étaient loin d’avoir disparu et s’aggravaient de jour en jour : surpoids, fatigue chronique, difficultés à se déplacer, et même des douleurs soudaines et intenses. Aujourd’hui, Barbara a réduit sa médication et ne prend plus que 25 mg de Tirosint, son taux d’anticorps est revenu à la normale et deux nodules ont diminué de volume. Mais le plus important, c’est qu’elle peut enfin vivre une vie normale, pleine d’énergie et sans douleur ni autre symptôme désagréable. Lire le témoignage complet.
Cas de Chiaretta. Chiaretta souffre de thyroïdite auto-immune de Hashimoto depuis l’âge de 16 ans. Outre cette maladie, elle présente également un goitre assez visible, que les médecins ont d’abord pris pour un cancer. En réalité, seuls ses taux d’anticorps étaient anormaux, constamment supérieurs à 1 000, au lieu d’être inférieurs à 100 comme c’est généralement le cas. Grâce au régime alimentaire du Dr Mozzi, les taux d’anticorps de Chiaretta sont revenus à la normale et le goitre a considérablement diminué, au point d’être presque invisible. Lire l’histoire complète. J’espère que ces témoignages vous convaincront au moins d’essayer. Je ne parle pas d’années, mais de deux mois seulement. Deux mois pour vous prouver qu’il est vraiment possible – non pas de guérir, mais au moins d’améliorer significativement vos symptômes et vos analyses sanguines – grâce à un simple changement d’alimentation..