Le nombre de personnes qui souffrent de discopathies vertébrales chroniques est considérable ; et cela n’atteint pas forcément que les travailleurs de force. Je reçois régulièrement des mails de personnes souffrant le martyre et qui ne savent plus que faire en dépit des séances de Kiné ou d’ostéopathie. Les manipulations remettent en place mais ne régénèrent pas les disques, bien au contraire….
Il y a 3 phases dans le processus de dégradation :
phase de contraction et raccourcissement des muscles de soutien
phase inflammatoire (ite) : tentative organique de brûler les toxines accumulées
phase éventuelle de déboitement par tension asymétrique (pouvant aller jusqu’à la hernie discale)
phase d’installation définitive (éventuelle) par le pourrissement (ose) : arthrose
Sur le plan des somatisations du clavier vertébral, il est bon de savoir que :
les lombaires enregistrent l’insécurité matérielle ou affective (le plus courant)
les dorsales enregistrent les blessures sentimentales (souvent entre les omoplates)
les cervicales enregistrent les conflits décisionnaires (torticolis)
On entend souvent parler de disques usés ; c’est ce que l’on croit en observant les clichés radio.
En fait un disque ne s’use pas mais se dessèche. Il convient donc de trouver le moyen de le réhydrater. Le problème est que pour cet effet, l’organisme ne peut utiliser l’eau pure ; seule l’eau de mer est biocompatible pour la restauration.
Bien sûr cette eau de mer doit être stérilisée, mais pas par le chauffage car elle contient de micro-organismes vivantsindispensables à son efficacité. Cette stérilisation consiste seulement à éliminer les gros pyrogènes (agents de putréfaction) par une micro filtration à 0,22 microns (sic Vidal 1975).
Ensuite cette eau est diluée à l’eau distillée à raison de 1/5 (comme pour le pastis : 1 volume pour 5 volumes d’eau), ceci pour mettre le produit en isotonie avec le sang, (même concentration minérale).
Nous obtenons là le fameux sérum de Quinton qui a servi pour les transfusions sanguines depuis la guerre de 14-18 jusqu’en 1982, là où l’injection a été interdite pour des raisons inavouées de concurrence avec le « trafic » mondial du sang….
En tout état de cause, il s’avère que seule l’eau de mer, berceau de l’origine de la vie, injectée par voie sous-cutanée est capable de réhydrater quasi spontanément les disques vertébraux qui se regonflent lentement tels des éponges, décoinçant du même coup les nerfs collatéraux générateurs des douleurs.